Auteur : votrecm

Transformez vos collaborateurs en ambassadeurs social media

Le changement d’algorithme de Facebook limite drastiquement la portée organique des pages des entreprises. Leurs messages sont désormais peu diffusés, car Facebook fait le choix de privilégier les publications des comptes personnels. Pour les community managers, ce changement est évidemment un énorme problème, mais sans doute une opportunité à saisir. En effet, les messages des entreprises, s’ils sont partagés par des utilisateurs, continuent à être visibles. Un des enjeux en 2018 est donc de mobiliser les internautes pour qu’ils partagent vos messages.

Mais vous le faites sans doute déjà ! Et Facebook pénalise désormais les publications qui incitent à l’engagement : la formule « partagez ce message » figurent désormais sur la liste noire…

Et si vous incitiez au partage en-dehors de Facebook, pour contourner ce problème ? Mobilisez vos proches et vos collaborateurs : demandez-leur de partager vos messages à propos de l’événement, afin d’en augmenter la portée. Un ou deux mails suffisent à les sensibiliser. Face à l’affaiblissement des pages Facebook, il devient nécessaire d’inciter l’ensemble des collaborateurs à être actifs sur les réseaux sociaux. Sophie Attia, dans son ouvrage Le social selling, montre bien que tous les commerciaux d’une entreprise doivent avoir une activité sur les réseaux sociaux, pour démultiplier la communication de l’entreprise.

Le rôle du community manager est en train de changer : il doit de plus en plus animer la culture sociale au sein de son entreprise. Il ne peut plus se contenter de publier des messages, il doit accélérer la transformation numérique en interne, et sensibiliser tous les collaborateurs à l’importance des réseaux sociaux. Tout l’enjeu est donc de transformer les collaborateurs en ambassadeurs social media, et plus que jamais le community manager est indispensable pour mener à bien cette mission.

En 2018, commencez par animer votre première communauté : les collègues de votre entreprise !

Pour aller plus loin, découvrez mon Guide du community manager :

Guide du community manager

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Facebook : la fin des communautés ?

Fin 2017, Facebook a fait une annonce qui angoisse déjà les community managers : les publications des pages pourraient ne plus figurer dans le fil d’actualité des utilisateurs. Il convient d’abord d’attendre le déploiement effectif de ce changement avant de paniquer, car il s’agit d’un test mené dans six pays. Si les résultats ne sont pas concluants, Facebook pourrait alors faire marche arrière. Et nous sommes nombreux à espérer ce scénario, qui serait catastrophique pour les community managers.

Car cette évolution signerait tout simplement la fin des communautés, élément pourtant majeur dans l’écosystème de Facebook. En effet, les marques auraient alors des pratiques publicitaires similaires à celles sur les autres médias, à savoir acheter de l’espace publicitaire entre deux contenus (exactement comme à la télévision, avec de la pub entre deux programmes). Sans portée organique, il n’y a plus aucun intérêt à créer des liens avec sa communauté. Le rôle du community manager risque donc de changer radicalement. De communicant, il deviendra « marketer », responsable de campagnes publicitaires et de ciblage. Pas sûr d’ailleurs que les community managers aient les compétences pour le faire, car c’est presque un autre métier.

Une autre évolution majeure, avec ou sans ce changement, est le rôle que les individus vont jouer sur les réseaux sociaux, qui sera croissant. Les marques et entreprises vont sans doute s’effacer, au profit des personnes. Le community manager aura donc un rôle différent : mobiliser tous les collaborateurs de l’entreprise pour qu’ils publient avec leurs comptes personnels, et ainsi contourner ce problème. Cela est déjà efficace sur LinkedIn : une entreprise doit inciter tous ses salariés à publier avec leur profil personnel, et à relayer la communication corporate. Sur Facebook, utiliser les profils personnels pour déjouer la fin des pages sera une solution utilisée par certains. Le community manager devra donc mobiliser les troupes et organiser cette riposte.

Enfin, le plus grand risque pour Facebook est de voir les community managers le délaisser, en diversifiant leur présence sur les réseaux sociaux. Ce changement doit servir de signal d’alarme sur la position dominante et quasi-monopolistique de Facebook : il ne faut pas placer tous ses œufs dans le même panier. Commencer dès maintenant à investir sérieusement d’autres réseaux sociaux est une excellente idée. Aller sur Twitter, Instagram, Pinterest et LinkedIn devient impératif, car demain Facebook pourrait devenir 100% payant.

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Gagner des fans sur Facebook et… perdre de la visibilité !

« Il nous faut plus de fans sur notre page Facebook ! » Qui n’a jamais entendu cette injonction, qui rythme chaque bilan présenté par le community manager ? Car l’objectif ultime semble bel et bien d’avoir un maximum de fans. Même un commerçant de quartier aimerait avoir des millions de fans. Même s’il vend ses produits dans une ville de 2.000 habitants…

Cela n’a pourtant pas vraiment d’intérêt. D’abord car avoir des fans n’est pas un but en soi. La finalité de votre présence sur les réseaux sociaux est d’atteindre des objectifs précis : notoriété, trafic sur le site internet, ventes, réputation et image… Tout dépend de votre situation et de votre stratégie. Avoir beaucoup de fans peut vous aider à atteindre cet objectif, mais pas toujours. Le ciblage doit en effet être de qualité, car avoir des fans qui n’achèteront jamais vos produits n’a aucun intérêt. Au contraire…

Car sur Facebook, le rendement de fans est décroissant. Je reprends ici la théorie de l’économiste français David Ricardo, qui s’applique assez bien à Facebook. Son idée est simple : plus vous augmentez la quantité d’un facteur de production, moins les rendements seront élevés. Pour bien comprendre, prenons un exemple simple : l’agriculture. Une petite communauté paysanne cultivera toujours ses meilleurs terrains, ceux qui donnent une récolte abondante. Si la population de cette communauté augmente, il faut alors cultiver de nouvelles terres pour nourrir tout le monde. Problème : ces terres sont moins productives que les précédentes. Par conséquent, plus la communauté grandit, moins la terre sera productive. Les rendements sont décroissants.

Sur Facebook, c’est la même chose, pour plusieurs raisons :

  • Plus une page a de fans, moins la portée organique sera élevée. Les différentes études que j’ai lu confirment les observations empiriques dans mon travail au quotidien. S’il est facile d’obtenir une portée de 100% pour une page avec moins de 1.000 fans, cela devient beaucoup plus compliqué ensuite. Les pages qui comptent des millions de fans ont, d’après les gestionnaires interrogés, une portée relative très faible.
  • Plus vous avez de fans, plus les nouveaux membres s’éloignent de votre cœur de cible. Pour attirer de nouvelles personnes, vous allez assouplir votre ciblage pour ratisser plus large. Or, ces nouveaux venus ayant une relation moins forte avec votre entreprise, ils risquent de moins liker, de moins commenter, de moins partager. Et du coup, votre taux d’engagement va diminuer.
  • Et en conséquence, cette baisse de la portée risque de toucher votre cœur de cible, qui pourrait alors passer à côté de vos messages alors même que ce sont vos meilleurs fans.

Mon conseil n’est pas de garder vos communautés petites et d’éviter d’avoir de nouveaux fans. Simplement, essayez de n’obtenir que des fans de qualité, qui correspondent à votre ciblage et qui pourront vous aider à atteindre vos objectifs (soit de vente, soit d’engagement). À votre responsable qui vous demande plus de fans, il faudra essayer de lui expliquer qu’il faut plutôt chercher à obtenir de vrais fans. La meilleure façon est de faire passer cette idée est sans doute d’utiliser les bons mots : non, une entreprise ne chercher pas des fans, mais des prospects, des clients ou des ambassadeurs. Voilà le vrai travail du community manager : amener sur la page Facebook toutes les personnes qui sont vos cibles.

Mieux vaut toucher 10 personnes qui sont des clients potentiels que 1000 qui ne le sont pas. Le reporting tel qu’il est pratiqué actuellement a tendance à minorer les aspects qualitatifs, alors qu’ils sont essentiels.

Mieux vaut segmenter un maximum vos communautés, plutôt que de ratisser large, mais en réalité ne ratisser personne.

En résumé, augmentez la taille de vos communautés, mais faites-le bien !

Pour aller plus loin, découvrez mon Guide du community manager :

Guide du community manager

Nouvel extrait de mon livre sur le community management

Pour vous faire découvrir mon livre sur le community management, je vous propose de lire un deuxième extrait. Bonne lecture !

Chapitre 4 : la générosité

Donner pour recevoir

Les entreprises s’installent sur les réseaux sociaux pour en tirer un bénéfice : des ventes, du trafic Web, des retombées sur l’image… Pourtant, ces bénéfices n’interviennent en général qu’après avoir soi-même donné aux communautés. On peut comparer le travail du CM à celui du paysan qui doit semer avant de récolter. Sur les réseaux sociaux, vous devez donner pour recevoir.

Donnez

Les réseaux sociaux fonctionnent par l’économie du don/contre-don. Cela signifie que vous devez offrir quelque chose à votre communauté pour espérer obtenir quelque chose d’autre en échange. Il ne s’agit pas forcément d’argent, car contrairement à la plupart des transactions communes dans notre économie, sur les réseaux sociaux vous allez essentiellement distribuer de la valeur sous d’autres formes. Petit tour d’horizon des dons possibles.

(suite…)

Mon livre sur le community management est disponible !

  • Vous êtes community manager et cherchez à progresser dans votre gestion au quotidien des réseaux sociaux ?
  • Vous utilisez les réseaux sociaux pour faire connaître votre entreprise et souhaitez découvrir des techniques professionnelles ?
  • Professionnel de la communication, vous souhaitez comprendre les nouvelles méthodes de com’ sur les réseaux sociaux et sensibiliser vos collaborateurs à ces nouvelles problématiques ?

Alors mon livre sur le community management pourrait bien vous intéresser ! Petit guide synthétique, sans jargon et tourné vers la pratique concrète, il vous aidera à exploiter au mieux le potentiel énorme des réseaux sociaux pour dynamiser votre activité.

Il coûte 4,99€ en format électronique et vous pouvez lire gratuitement les premières pages. Si vous cherchez des conseils pour mieux communiquer sur les réseaux sociaux, n’hésitez pas à le feuilleter

Si vous êtes allergique aux livres électroniques, j’ai pensé à vous car il existe une version papier à 20€.

J’espère qu’il vous plaira, j’ai adoré l’écrire pour partager les leçons de mes expériences pro de ces dernières années. Bonne lecture !

Mise à jour : merci aux premiers lecteurs pour leurs commentaires élogieux !

Voici un ouvrage intelligent autant par sa forme que par son contenu. Sur la forme il est très clair et impossible de ne pas reconnaître ses propres pratiques et questionnements sur ce métier de CM tant l’auteur est sincère et concret. Sur le fond, il se distingue des ouvrages découvertes très généralistes pour débutants ou de guides obscurs qui proposent de venir un super CM en 100 pages. Je le conseille aux CM pour perfectionner leurs pratiques, appréhender l’importance d’un état d’esprit humble et de découvertes permanentes. Les pages annexes sont très bien faites aussi en liens et outils essentiels. (note de 5/5, à lire sur Amazon)

Un livre qui m’a servi à affiner certaines techniques de community management et qui aide à amorcer les bonnes réflexions. Ce livre m’a été bien utile pour renouveller mon travail et être utile à mes clients. (note de 4/5, à lire sur Amazon)

Où trouver le livre ? En version électronique sur :

 

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ibookstore

kobo-fnac

En version papier :

fnac

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Community manager ? Soyez humble !

Quelles sont les grandes qualités qui permettent au community manager d’obtenir durablement de meilleurs résultats dans la gestion de ses communautés ? J’en ai identifié 7, et la première de toutes est l’humilité. Car au quotidien, le community manager doit accepter de se remettre en cause pour apprendre de ses erreurs. Petit tutoriel :

Les 7 qualités du community manager

Extraits de mon livre

A quelques semaines de la sortie de mon livre sur le community management, je partage avec vous les premiers extraits. J’espère qu’ils vous plairont !

Chapitre 1 : L’humilité

Testez et apprenez de vos erreurs

Apprendre en faisant : telle pourrait être la devise du community manager. Les outils et les réseaux évoluent constamment et la seule façon d’apprendre est de les utiliser. À force de tâtonnements, vous allez vous améliorer, trouver les meilleurs usages. Il est bien entendu illusoire de vouloir tout prévoir, tout maîtriser. Impossible également de deviner avec exactitude les attentes de vos communautés.

De ce constat découle une première règle : vous devez tester, et surtout tirer les leçons de ces tests.

Le cross-testing

Cette approche pragmatique est possible en testant sur un réseau social afin d’en tirer les leçons pour les autres réseaux sociaux sur lesquels vous êtes présent.

(suite…)

Quelles sont les 7 qualités indispensables du community manager ?

La sortie de mon livre approche, et il est temps de vous en dire un peu plus… Ecrire un livre purement technique sur le community management est hasardeux, car les outils évoluent en permanence. Il fallait donc choisir une autre approche ! Autre contrainte : je souhaitais écrire un ouvrage destiné à un public à la recherche de techniques avancées, et pas seulement de grandes généralités.

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C’est pourquoi mon livre est composé de 7 chapitres, car j’ai identifié 7 qualités essentielles dans la pratique quotidienne du métier de community manager. Plus qu’une accumulation de techniques, l’ouvrage se concentre donc sur les bonnes attitudes à avoir. Car même si demain facebook est mis à jour, le propos restera valable !

Chaque qualité est l’occasion de se plonger en profondeur dans la pratique du métier, avec à chaque fois des exemples tirés de ma propre expérience professionnelle. Les situations sont variées et couvrent de nombreux aspects du métier. Je souhaitais vraiment partager avec tous ceux qui veulent améliorer leur communication numérique mes réussites (à reproduire) et mes maladresses (à ne pas reproduire !).

Ce livre ne s’adresse pas à ceux qui souhaitent découvrir les réseaux sociaux, mais bien aux initiés qui veulent exploiter encore davantage leur potentiel énorme. A très bientôt pour la suite !

Découvrez la couverture du livre

Et voici la couverture de mon livre !

Je partage avec vous un moment que j’ai beaucoup apprécié dans la préparation de mon livre sur le community management : le choix de la couverture. Voir l’ouvrage prendre forme est très agréable, car mon projet lancé il y a plusieurs mois devient d’un seul coup très concret.

Je trouve que le graphiste a vraiment fait du bon travail. La couverture est simple mais permet de voir en un coup d’œil que le livre est un guide pratique pour utiliser les réseaux sociaux. J’ai exigé la présence d’une tasse de café à côté de l’ordinateur car il s’agit du principal outil du community manager 😉

Qu’en pensez-vous ?

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Préparation de mon livre sur le community management

Mon blog n’a pas été mis à jour récemment car je me suis lancé dans un nouveau projet : écrire un livre sur le community management. Tout est parti de deux observations très simples :

  1. Il n’existe pas vraiment de livre sur le sujet à destination des professionnels. La plupart des ouvrages sont très généraux, et se limitent à une présentation des différents réseaux sociaux.
  2. La plupart des ouvrages sont assez théoriques et manquent de conseils pratiques à utiliser au quotidien.

J’ai donc décidé de noter jour après jour toutes les astuces pratiques qui m’aident dans mon travail. Comme j’ai la chance d’animer les communautés de plusieurs clients qui présentent des situations très variées, assez rapidement mon document de travail s’est étoffé, couvrant de nombreux cas de figure.

J’ai vite rencontré une grosse difficulté : les réseaux sociaux sont en perpétuelle évolution, comment un livre pourrait-il ne pas être dépassé avant même sa sortie ? Un vrai casse-tête, mais je crois avoir trouvé la solution, je vous laisse la surprise !

Le travail de rédaction est bien avancé, et l’ouvrage devrait être disponible début 2017 en version papier et en format électronique.

Comme le livre s’adressera à vous, j’attends vos commentaires avec impatience : quels sont les sujets dont vous aimeriez que je parle dans ce livre ?