Auteur : votrecm

Revue de presse

réseaux sociaux livreGuide du community manager

Quelques mois après la sortie de mes deux livres sur le community management et les réseaux sociaux, de nombreux articles ont été publiés. Je souhaite par cet article remercier les auteurs de ces articles, souvent élogieux !

  • Digitiz.fr place mon livre en première position dans sa liste des 8 livres à lire sur les réseaux sociaux et le community management. Un grand merci !
  • intothecom.blog le décrit comme un livre « qui regorge de bonne intention et de sagesse ».
  • leconomiste.com qui évoque « un guide complet, concis et facile à lire. Un document sans jargon spécialisé et illustré de nombreux cas concrets. « 
  • retail-distribution.info qui parle d’un ouvrage « simple, mais qui regorge de bonne intention et de sagesse ».
  • notre-siecle.com le considère comme « indispensable pour ceux qui veulent utiliser les réseaux sociaux dans leur communication professionnelle « 
  • harmony-com.fr « aime aller à l’essentiel et le concret. Alors je ne peux que vous recommander cet excellent livre ! »
  • https://captainfreelance.com parle d’un livre qui « vous apportera les clés pour maîtriser et réussir votre communication digitale. »

Encore merci à toutes et tous pour ces articles si positifs !

 

 

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Découvrez mon livre « Techniques et astuces incontournables des réseaux sociaux »

C’est avec un immense plaisir que je vous annonce la publication de mon deuxième livre consacré aux réseaux sociaux. Voici la présentation de l’ouvrage, qui je l’espère vous plaira !

réseaux sociaux livreTechniques et astuces incontournables des réseaux sociaux

Attirer de nouveaux clients, augmenter sa notoriété, trouver de nouveaux partenaires…

Les réseaux sociaux sont l’affaire de tous, plus seulement des community managers.

La plupart des entreprises, associations et de nombreux particuliers les gèrent d’ailleurs eux-mêmes, faute de moyens pour faire appel à un professionnel.

Tous ces acteurs ont pleinement conscience du potentiel énorme des réseaux sociaux, pour attirer de nouveaux clients, augmenter leur notoriété ou trouver de nouveaux partenaires.

Vous êtes une TPE/PME, une association ou un blogueur ? Vous êtes étudiant, responsable communication, community manager professionnel ? Les réseaux sociaux sont essentiels pour développer votre activité ?

Alors ce livre vous est destiné !

Illustré d’exemples concrets, il propose une réflexion et des conseils approfondis pour vous approprier et mieux utiliser ces outils numériques.

Vous découvrirez les techniques utilisées par les professionnels de la communication digitale, toutes applicables, quels que soient votre niveau et vos objectifs.

Une véritable boussole pour mieux communiquer sur les réseaux sociaux et dynamiser votre activité !

Vous pouvez commander l’ouvrage sur Amazon.

Sommaire

  • Conseils généraux qui s’appliquent à tous les réseaux sociaux
  • Réussir sur Facebook
  • Réussir sur Twitter
  • Réussir sur Instagram
  • Réussir sur Pinterest
  • Réussir sur LinkedIn
  • Les réseaux sociaux lors d’un événement

Extrait n°1

Maîtrisez la grammaire des réseaux sociaux

Savoir bien écrire sur les réseaux sociaux est une chose, en maîtriser la grammaire spécifique en est une autre. En effet, entre les emojis, les hashtags et les memes, de nombreux éléments nouveaux sont apparus et constituent presque un langage à part.

Beaucoup ou peu de hashtags ?

Le hashtag est un mot clé qui facilite la recherche de l’internaute. Popularisé avec Twitter, il est entré dans la grammaire des réseaux sociaux, sans pour autant que l’on sache vraiment comment l’utiliser. Par exemple, faut-il en placer peu ou beaucoup ? Tout dépend en réalité du réseau social.

Sur Twitter : les études que j’ai consultées indiquent qu’au-delà de trois hashtags, l’engagement diminue. Cela est logique : voir de nombreux # sur un message court rend la lecture pénible. Mais ce qui est vraiment désagréable, ce sont les hashtags utilisés de façon absurde : le hashtag sert à contextualiser votre message et à mettre en valeur ses thèmes principaux. Ne l’utilisez que pour cela. Exemple : « Sur mon blog, petit test du nouvel Iphone, à qui je fais subir des choses plutôt surprenantes… ». Placer un hashtag devant Iphone est logique, à la rigueur devant test et blog. Mais c’est tout. On comprend mieux pourquoi plus de 3 hashtags est mauvais : car cela n’a aucun sens d’écrire #petit et #choses !

Sur Instagram : la logique est ici différente, car sur Instagram le hashtag est un élément essentiel pour rendre son message visible. Encore plus que sur Twitter, car aucun mécanisme de partage n’existe sur Instagram. Vous allez donc essayer de capter l’attention de non-followers par ces fameux hashtags. Soyez donc généreux, et n’hésitez pas à en utiliser plus de 10. Pour ne pas gêner la lecture, placez tous vos hashtags à la fin du message, en sautant des lignes.

Sur Facebook : inutile d’utiliser les hashtags, du moins pour l’instant. Personne ne fait de recherche via les hashtags sur ce réseau, et certaines études montrent même qu’ils ont un impact négatif sur la popularité du message. Sans doute car les utilisateurs de Facebook n’en ont pas l’habitude, et que le # dégrade la qualité de lecture, sans rien apporter en échange.

Sur Pinterest : quelques hashtags suffisent, en ciblant bien les mots essentiels et recherchés par les internautes.

 

Extrait n°2

Le ciblage, la clé du succès

Si au début de ce livre je vous conseillais de bien identifier vos cibles, et même de créer des personas, ce n’est pas par hasard. Toute la difficulté sur Facebook est en effet d’attirer sur vos pages les bonnes personnes. En effet, sur Facebook, la qualité est toujours préférable à la quantité, et les community managers professionnels l’ont bien compris. À quoi sert une cohorte de fans si l’engagement est faible ?

Il faut donc d’abord chercher à obtenir des fans qui correspondent à votre cible : ils liront vos messages, interagiront, cliqueront sur vos liens et pourquoi pas achèteront vos produits.

Vos messages Facebook n’intéressent pas tout le monde ? Ciblez-les !

Sur Facebook, votre communauté ne forme pas un tout homogène. S’il existe forcément un centre d’intérêt commun, les différences, en particulier géographiques, font que vos publications peuvent ne concerner qu’une petite partie de votre communauté.

Imaginez : vous annoncez sur Facebook un concert à Lyon. Pensez-vous vraiment que vos fans normands, voire francophones canadiens, vont s’y intéresser ? Et qui dit faible intérêt, dit peu d’interactions, et donc une portée médiocre. Y compris pour les Lyonnais qui sont concernés au premier chef ! Pire, les personnes non concernées pourraient masquer vos publications ou ne plus liker la page, en particulier si ces messages marqués géographiquement reviennent souvent.

Comment résoudre ce problème ? En utilisant l’outil de ciblage proposé par Facebook lors de la publication des messages. Il s’agit de la petite icône en forme de cible, juste en dessous de votre message. Là, vous pourrez définir avec précision les critères géographiques, mais aussi d’âge, de sexe, de langue et de centres d’intérêt.

Vous le voyez, les possibilités ne s’arrêtent pas à la ville de vos lecteurs ! À vous d’utiliser au mieux cet outil en fonction de vos objectifs, des idées intéressantes peuvent même émerger : pourquoi ne pas proposer deux messages différents, un pour les hommes, un autre pour les femmes, au moment de la Saint-Valentin ? Une approche originale, surtout si vous précisez dans votre message que seuls les hommes/les femmes verront ce message. On peut alors jouer sur l’effet de surprise pour l’autre moitié de la communauté…

Comment faire pour cibler vos messages ?

D’abord, rendez-vous dans les paramètres de votre page. Dans l’onglet général (celui par défaut), allez dans « Audience du fil d’actualité » et « Visibilité des publications ». Cliquez sur « Activer ».

Puis lancez-vous dans la rédaction d’un nouveau message sur votre page. Vous avez désormais une petite icône en forme de cible. Cliquez dessus. Il ne vous reste plus qu’à déterminer les critères de ciblage, que vous devez définir sur mesure en fonction de la nature de votre message.
Si la question du ciblage est récurrente, envisagez d’adapter plus sérieusement votre stratégie social média. Je pense par exemple aux éditions locales des journaux, qui ont souvent une page Facebook spécifique. Et cette nécessaire adaptation vaut aussi pour la langue.

Adaptez la langue de vos messages à vos cibles en fonction de la langue

Vous devez adapter votre texte à vos cibles et à votre communauté, et ce principe de base de la communication inclut la langue de votre interlocuteur : si vos produits touchent un marché international, alors vos messages doivent être dans la bonne langue.
Je remarque souvent une erreur sur Facebook : sur le même message, l’entreprise publie au début en français, puis, ensuite la traduction en anglais. C’est une mauvaise pratique car il est peu probable que les anglophones remarquent que la suite du message leur est destinée. Et cela ne fait pas très pro.

Utilisez plutôt la fonctionnalité Facebook qui permet de publier dans plusieurs langues. Elle est parfaite, car l’internaute verra directement le message dans sa langue, en fonction de la langue dans laquelle il a configuré Facebook.

Première étape : allez sur votre page, puis dans « Paramètre », et enfin « Général » (la catégorie par défaut, ça tombe bien). Puis allez dans « Publier en plusieurs langues », et activez cette option. Facile non ?

Deuxième étape : au moment de publier votre message, vous pouvez modifier la langue par défaut, et surtout ajouter une ou plusieurs autres langues, en cliquant sur « Langue » juste en-dessus de votre message. Les internautes verront s’afficher directement le bon message, selon leur configuration de Facebook.

Petit retour d’expérience : s’il est très tentant de publier des messages dans de nombreuses langues, cela peut vite poser un problème dans les interactions. Vous avez fait traduire en allemand votre publication, mais des réponses en allemand arrivent et comme vous ne parlez pas un mot de cette langue vous allez vous battre avec Google translator pour y répondre. Et encore, j’ai pris l’exemple de l’allemand qui n’est pas le plus compliqué. Imaginez un peu si vous avez tenté le japonais pour toucher de nouveaux marchés, bon courage…

Au pire, un message en anglais a de fortes chances d’être compris par un très grand nombre de personnes sans vous mettre dans ces situations compliquées. Sauf si vous avez à votre disposition une armée de traducteurs, misez donc surtout sur l’anglais. Car sur les réseaux sociaux, il ne s’agit pas seulement de publier des messages, mais surtout d’interagir avec vos lecteurs.

Transformez vos collaborateurs en ambassadeurs social media

Le changement d’algorithme de Facebook limite drastiquement la portée organique des pages des entreprises. Leurs messages sont désormais peu diffusés, car Facebook fait le choix de privilégier les publications des comptes personnels. Pour les community managers, ce changement est évidemment un énorme problème, mais sans doute une opportunité à saisir. En effet, les messages des entreprises, s’ils sont partagés par des utilisateurs, continuent à être visibles. Un des enjeux en 2018 est donc de mobiliser les internautes pour qu’ils partagent vos messages.

Mais vous le faites sans doute déjà ! Et Facebook pénalise désormais les publications qui incitent à l’engagement : la formule « partagez ce message » figurent désormais sur la liste noire…

Et si vous incitiez au partage en-dehors de Facebook, pour contourner ce problème ? Mobilisez vos proches et vos collaborateurs : demandez-leur de partager vos messages à propos de l’événement, afin d’en augmenter la portée. Un ou deux mails suffisent à les sensibiliser. Face à l’affaiblissement des pages Facebook, il devient nécessaire d’inciter l’ensemble des collaborateurs à être actifs sur les réseaux sociaux. Sophie Attia, dans son ouvrage Le social selling, montre bien que tous les commerciaux d’une entreprise doivent avoir une activité sur les réseaux sociaux, pour démultiplier la communication de l’entreprise.

Le rôle du community manager est en train de changer : il doit de plus en plus animer la culture sociale au sein de son entreprise. Il ne peut plus se contenter de publier des messages, il doit accélérer la transformation numérique en interne, et sensibiliser tous les collaborateurs à l’importance des réseaux sociaux. Tout l’enjeu est donc de transformer les collaborateurs en ambassadeurs social media, et plus que jamais le community manager est indispensable pour mener à bien cette mission.

En 2018, commencez par animer votre première communauté : les collègues de votre entreprise !

Pour aller plus loin, découvrez mon Guide du community manager :

Guide du community manager

Facebook : la fin des communautés ?

Fin 2017, Facebook a fait une annonce qui angoisse déjà les community managers : les publications des pages pourraient ne plus figurer dans le fil d’actualité des utilisateurs. Il convient d’abord d’attendre le déploiement effectif de ce changement avant de paniquer, car il s’agit d’un test mené dans six pays. Si les résultats ne sont pas concluants, Facebook pourrait alors faire marche arrière. Et nous sommes nombreux à espérer ce scénario, qui serait catastrophique pour les community managers.

Car cette évolution signerait tout simplement la fin des communautés, élément pourtant majeur dans l’écosystème de Facebook. En effet, les marques auraient alors des pratiques publicitaires similaires à celles sur les autres médias, à savoir acheter de l’espace publicitaire entre deux contenus (exactement comme à la télévision, avec de la pub entre deux programmes). Sans portée organique, il n’y a plus aucun intérêt à créer des liens avec sa communauté. Le rôle du community manager risque donc de changer radicalement. De communicant, il deviendra « marketer », responsable de campagnes publicitaires et de ciblage. Pas sûr d’ailleurs que les community managers aient les compétences pour le faire, car c’est presque un autre métier.

Une autre évolution majeure, avec ou sans ce changement, est le rôle que les individus vont jouer sur les réseaux sociaux, qui sera croissant. Les marques et entreprises vont sans doute s’effacer, au profit des personnes. Le community manager aura donc un rôle différent : mobiliser tous les collaborateurs de l’entreprise pour qu’ils publient avec leurs comptes personnels, et ainsi contourner ce problème. Cela est déjà efficace sur LinkedIn : une entreprise doit inciter tous ses salariés à publier avec leur profil personnel, et à relayer la communication corporate. Sur Facebook, utiliser les profils personnels pour déjouer la fin des pages sera une solution utilisée par certains. Le community manager devra donc mobiliser les troupes et organiser cette riposte.

Enfin, le plus grand risque pour Facebook est de voir les community managers le délaisser, en diversifiant leur présence sur les réseaux sociaux. Ce changement doit servir de signal d’alarme sur la position dominante et quasi-monopolistique de Facebook : il ne faut pas placer tous ses œufs dans le même panier. Commencer dès maintenant à investir sérieusement d’autres réseaux sociaux est une excellente idée. Aller sur Twitter, Instagram, Pinterest et LinkedIn devient impératif, car demain Facebook pourrait devenir 100% payant.

Pour aller plus loin, découvrez mon Guide du community manager :

Guide du community manager

Gagner des fans sur Facebook et… perdre de la visibilité !

« Il nous faut plus de fans sur notre page Facebook ! » Qui n’a jamais entendu cette injonction, qui rythme chaque bilan présenté par le community manager ? Car l’objectif ultime semble bel et bien d’avoir un maximum de fans. Même un commerçant de quartier aimerait avoir des millions de fans. Même s’il vend ses produits dans une ville de 2.000 habitants…

Cela n’a pourtant pas vraiment d’intérêt. D’abord car avoir des fans n’est pas un but en soi. La finalité de votre présence sur les réseaux sociaux est d’atteindre des objectifs précis : notoriété, trafic sur le site internet, ventes, réputation et image… Tout dépend de votre situation et de votre stratégie. Avoir beaucoup de fans peut vous aider à atteindre cet objectif, mais pas toujours. Le ciblage doit en effet être de qualité, car avoir des fans qui n’achèteront jamais vos produits n’a aucun intérêt. Au contraire…

Car sur Facebook, le rendement de fans est décroissant. Je reprends ici la théorie de l’économiste français David Ricardo, qui s’applique assez bien à Facebook. Son idée est simple : plus vous augmentez la quantité d’un facteur de production, moins les rendements seront élevés. Pour bien comprendre, prenons un exemple simple : l’agriculture. Une petite communauté paysanne cultivera toujours ses meilleurs terrains, ceux qui donnent une récolte abondante. Si la population de cette communauté augmente, il faut alors cultiver de nouvelles terres pour nourrir tout le monde. Problème : ces terres sont moins productives que les précédentes. Par conséquent, plus la communauté grandit, moins la terre sera productive. Les rendements sont décroissants.

Sur Facebook, c’est la même chose, pour plusieurs raisons :

  • Plus une page a de fans, moins la portée organique sera élevée. Les différentes études que j’ai lu confirment les observations empiriques dans mon travail au quotidien. S’il est facile d’obtenir une portée de 100% pour une page avec moins de 1.000 fans, cela devient beaucoup plus compliqué ensuite. Les pages qui comptent des millions de fans ont, d’après les gestionnaires interrogés, une portée relative très faible.
  • Plus vous avez de fans, plus les nouveaux membres s’éloignent de votre cœur de cible. Pour attirer de nouvelles personnes, vous allez assouplir votre ciblage pour ratisser plus large. Or, ces nouveaux venus ayant une relation moins forte avec votre entreprise, ils risquent de moins liker, de moins commenter, de moins partager. Et du coup, votre taux d’engagement va diminuer.
  • Et en conséquence, cette baisse de la portée risque de toucher votre cœur de cible, qui pourrait alors passer à côté de vos messages alors même que ce sont vos meilleurs fans.

Mon conseil n’est pas de garder vos communautés petites et d’éviter d’avoir de nouveaux fans. Simplement, essayez de n’obtenir que des fans de qualité, qui correspondent à votre ciblage et qui pourront vous aider à atteindre vos objectifs (soit de vente, soit d’engagement). À votre responsable qui vous demande plus de fans, il faudra essayer de lui expliquer qu’il faut plutôt chercher à obtenir de vrais fans. La meilleure façon est de faire passer cette idée est sans doute d’utiliser les bons mots : non, une entreprise ne chercher pas des fans, mais des prospects, des clients ou des ambassadeurs. Voilà le vrai travail du community manager : amener sur la page Facebook toutes les personnes qui sont vos cibles.

Mieux vaut toucher 10 personnes qui sont des clients potentiels que 1000 qui ne le sont pas. Le reporting tel qu’il est pratiqué actuellement a tendance à minorer les aspects qualitatifs, alors qu’ils sont essentiels.

Mieux vaut segmenter un maximum vos communautés, plutôt que de ratisser large, mais en réalité ne ratisser personne.

En résumé, augmentez la taille de vos communautés, mais faites-le bien !

Pour aller plus loin, découvrez mon Guide du community manager :

Guide du community manager

Nouvel extrait de mon livre sur le community management

Pour vous faire découvrir mon livre sur le community management, je vous propose de lire un deuxième extrait. Bonne lecture !

Chapitre 4 : la générosité

Donner pour recevoir

Les entreprises s’installent sur les réseaux sociaux pour en tirer un bénéfice : des ventes, du trafic Web, des retombées sur l’image… Pourtant, ces bénéfices n’interviennent en général qu’après avoir soi-même donné aux communautés. On peut comparer le travail du CM à celui du paysan qui doit semer avant de récolter. Sur les réseaux sociaux, vous devez donner pour recevoir.

Donnez

Les réseaux sociaux fonctionnent par l’économie du don/contre-don. Cela signifie que vous devez offrir quelque chose à votre communauté pour espérer obtenir quelque chose d’autre en échange. Il ne s’agit pas forcément d’argent, car contrairement à la plupart des transactions communes dans notre économie, sur les réseaux sociaux vous allez essentiellement distribuer de la valeur sous d’autres formes. Petit tour d’horizon des dons possibles.

(suite…)

Mon livre sur le community management est disponible !

  • Vous êtes community manager et cherchez à progresser dans votre gestion au quotidien des réseaux sociaux ?
  • Vous utilisez les réseaux sociaux pour faire connaître votre entreprise et souhaitez découvrir des techniques professionnelles ?
  • Professionnel de la communication, vous souhaitez comprendre les nouvelles méthodes de com’ sur les réseaux sociaux et sensibiliser vos collaborateurs à ces nouvelles problématiques ?

Alors mon livre sur le community management pourrait bien vous intéresser ! Petit guide synthétique, sans jargon et tourné vers la pratique concrète, il vous aidera à exploiter au mieux le potentiel énorme des réseaux sociaux pour dynamiser votre activité.

Il coûte 4,99€ en format électronique et vous pouvez lire gratuitement les premières pages. Si vous cherchez des conseils pour mieux communiquer sur les réseaux sociaux, n’hésitez pas à le feuilleter

Si vous êtes allergique aux livres électroniques, j’ai pensé à vous car il existe une version papier à 20€.

J’espère qu’il vous plaira, j’ai adoré l’écrire pour partager les leçons de mes expériences pro de ces dernières années. Bonne lecture !

Mise à jour : merci aux premiers lecteurs pour leurs commentaires élogieux !

Voici un ouvrage intelligent autant par sa forme que par son contenu. Sur la forme il est très clair et impossible de ne pas reconnaître ses propres pratiques et questionnements sur ce métier de CM tant l’auteur est sincère et concret. Sur le fond, il se distingue des ouvrages découvertes très généralistes pour débutants ou de guides obscurs qui proposent de venir un super CM en 100 pages. Je le conseille aux CM pour perfectionner leurs pratiques, appréhender l’importance d’un état d’esprit humble et de découvertes permanentes. Les pages annexes sont très bien faites aussi en liens et outils essentiels. (note de 5/5, à lire sur Amazon)

Un livre qui m’a servi à affiner certaines techniques de community management et qui aide à amorcer les bonnes réflexions. Ce livre m’a été bien utile pour renouveller mon travail et être utile à mes clients. (note de 4/5, à lire sur Amazon)

Où trouver le livre ? En version électronique sur :

 

amazon

ibookstore

kobo-fnac

En version papier :

fnac

amazon

Community manager ? Soyez humble !

Quelles sont les grandes qualités qui permettent au community manager d’obtenir durablement de meilleurs résultats dans la gestion de ses communautés ? J’en ai identifié 7, et la première de toutes est l’humilité. Car au quotidien, le community manager doit accepter de se remettre en cause pour apprendre de ses erreurs. Petit tutoriel :

Les 7 qualités du community manager

Extraits de mon livre

A quelques semaines de la sortie de mon livre sur le community management, je partage avec vous les premiers extraits. J’espère qu’ils vous plairont !

Chapitre 1 : L’humilité

Testez et apprenez de vos erreurs

Apprendre en faisant : telle pourrait être la devise du community manager. Les outils et les réseaux évoluent constamment et la seule façon d’apprendre est de les utiliser. À force de tâtonnements, vous allez vous améliorer, trouver les meilleurs usages. Il est bien entendu illusoire de vouloir tout prévoir, tout maîtriser. Impossible également de deviner avec exactitude les attentes de vos communautés.

De ce constat découle une première règle : vous devez tester, et surtout tirer les leçons de ces tests.

Le cross-testing

Cette approche pragmatique est possible en testant sur un réseau social afin d’en tirer les leçons pour les autres réseaux sociaux sur lesquels vous êtes présent.

(suite…)

Quelles sont les 7 qualités indispensables du community manager ?

La sortie de mon livre approche, et il est temps de vous en dire un peu plus… Ecrire un livre purement technique sur le community management est hasardeux, car les outils évoluent en permanence. Il fallait donc choisir une autre approche ! Autre contrainte : je souhaitais écrire un ouvrage destiné à un public à la recherche de techniques avancées, et pas seulement de grandes généralités.

infographie

C’est pourquoi mon livre est composé de 7 chapitres, car j’ai identifié 7 qualités essentielles dans la pratique quotidienne du métier de community manager. Plus qu’une accumulation de techniques, l’ouvrage se concentre donc sur les bonnes attitudes à avoir. Car même si demain facebook est mis à jour, le propos restera valable !

Chaque qualité est l’occasion de se plonger en profondeur dans la pratique du métier, avec à chaque fois des exemples tirés de ma propre expérience professionnelle. Les situations sont variées et couvrent de nombreux aspects du métier. Je souhaitais vraiment partager avec tous ceux qui veulent améliorer leur communication numérique mes réussites (à reproduire) et mes maladresses (à ne pas reproduire !).

Ce livre ne s’adresse pas à ceux qui souhaitent découvrir les réseaux sociaux, mais bien aux initiés qui veulent exploiter encore davantage leur potentiel énorme. A très bientôt pour la suite !

Découvrez la couverture du livre